Idée originale: le tableau à chaussettes orphelines

Nous subissons tous la malédiction de la chaussette orpheline. Comment faire pour vérifier si celle que l’on vient de trouver peut s’apparier avec une orpheline de la lessive précédente? En jetant un oeil sur ce tableau. Simple, non?

chaussettes orphelines

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Les FBI du rangement: le pouf pour écureuils

Vous avez beaucoup de revues, vous ne vous résignez pas à les faire sortir définitivement de votre vie? Cette idée est la solution. Enfin… si on veut. Parce que, pour moi, c’est une FBI (Fausse Bonne Idée). Et, si vous voulez qu’on reste amis, n’imaginez même pas recouvrir le tout d’un joli tissu.

 

via Be - septembre 2014

via Be – septembre 2014

J’aime tellement les FBI que j’en ai fait une catégorie sur le blog. Allez-y, fouillez (sur la droite de votre écran): c’est réjouissant.

Vous pouvez aussi taper "revues" dans le moteur de recherche pour découvrir comment les ranger.

Note: je serai absente du blog pendant quelques jours. Aussi, ne soyez pas surpris si vos commentaires ne sont pas publiés sur le coup. Mais ne vous retenez pas de commenter, pour autant! Je reviens vite.

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Quand votre "bordélisme" vous coûte votre job

bureau paperasseJe commente rarement l’actualité, parce que ce n’est pas l’objet de ce blog.

Voici cependant l’exception.

Je lis sur le Monde.fr:

"« J’ai toujours été bordélique dans ma vie privée, tous ceux qui me connaissent le savent, mais je n’ai jamais été malhonnête. Seulement, j’ai une phobie administrative… », a déclaré Thomas Thévenoud, député, au Canard enchaîné, lundi 8 septembre.

Les amis de longue date de Thomas Thévenoud se souviennent d’avoir vu, quand il était jeune militant, des paquets de factures encore fermées dans sa voiture et des PV pliés en vrac entre les dossiers.

Il est arrivé que l’eau de son local soit coupée, pour cause d’impayés. « Ecoute, c’est simple, j’ai toujours détesté la paperasse. Je n’ouvre pas les enveloppes… », avait-il lâché un jour …

Depuis le passage éclair de Thomas Thévenoud au gouvernement, les révélations s’enchaînent : jeudi 4 septembre, on apprend d’abord que le couple a fait l’objet d’une procédure de recouvrement forcé, devant 12 593 euros de pénalités au fisc.

Puis Le Canard enchaîné détaille que les Thévenoud ont omis de payer leur loyer pendant trois ans. Jusqu’au kinésithérapeute de leurs filles, qui a dû recourir à un huissier pour obtenir le paiement de deux années de soins non réglés, raconte, jeudi 11 septembre, Le Bien public."

Cette "phobie administrative" n’est rien d’autre que de la procrastination (tendance à repousser à plus tard). Souffrez-vous, vous aussi, de ce type particulier de procrastination aux conséquences douloureuses? Vous pouvez témoigner sans tabou dans les commentaires, car je sais que ce couple n’est pas le seul à détester la paperasse…

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Idée originale: roule ma poule!

Un peu familier comme titre, j’en conviens. Les piles de t-shirts, vous connaissez, pas vrai? Et si on les roulait, pour:

1- en ranger davantage

2- mieux voir le motif figurant sur le devant

3- éviter l’effondrement des piles

4- utiliser enfin la commode à plein ?

Démonstration en image:

t-shirts roulés

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Dissertation du jour: L’organisation est-elle l’ennemie de la spontanéité?

philo

via lefigaro.fr

Sujet du jour: "Devenir "trop" organisé(e) ne risque-t-il pas de me priver de cette spontanéité qui fait partie de ma personnalité?"

Pour répondre, je vais tenter de vous montrer comme j’ai bien retenu mes cours de philo. Enfin, je crois. Thèse, antithèse, synthèse: c’est bien ça, non? Allez, je me lance.

1- Oui, l’organisation est l’ennemie de la spontanéité.

Indéniablement. S’organiser implique qu’on anticipe, qu’on prévoie. C’est donc, en soi, le contraire de l’improvisation.

2- Non. En fait, l’organisation est la compagne de la vraie spontanéité.

Comment être vraiment spontané si les "basiques" ne sont pas en place? Or, la base de la décontraction c’est l’aisance, la facilité. Ainsi, pour que les événements se déroulent sans stress inutile,  il faut avoir déjà un brin d’organisation.

Par exemple, si vous invitez douze personnes à dîner, comme ça, au débotté, vous avez intérêt à posséder ne serait-ce que quelques pâtes d’avance dans le placard (anticipation). Sinon, au lieu de passer un bon moment avec vos amis, vous courrez à l’épicerie du coin, au risque de découvrir qu’elle est fermée. Et votre chère spontanéité tombera à plat.

3- C’est l’inverse (en guise de conclusion de la rédaction de philo)

Je veux dire que si l’on se repose uniquement sur notre spontanéité, on posera par exemple ses clefs un jour ici, le lendemain là, les papiers dans ce coin-ci, pour le moment-on-verra-plus-tard. C’est charmant, cette improvisation permanente.

Mais c’est fatigant, aussi. Parce que, pour se permettre une telle décontraction dans toute sorte de situations, il nous faut deux ingrédients: premièrement, une fichue mémoire. Or on sait que celle-ci s’avère parfois capricieuse.

Deuxièmement, l’improvisation demande qu’il ait peu d’objets à gérer. Car au-delà d’une certaine quantité (mères Ecureuils, vous êtes là?), c’est fichu. On ne retrouve plus rien. Parce que, bizarrement, le jeune Ecureuil qui partage notre nid… fait la même chose. Il improvise, il pose là où ça l’arrange…

famille ecureuilsAdditionnez deux spontanés (ou plus) et vous obtiendrez un fouillis où la décontraction souhaitée est remplacée par le stress.

En somme, c’est l’excès de spontanéité qui empêche l’organisation et non le contraire. CQFD.

Pfiou! Ca va? Pas trop dur pour un lundi matin?

Quelles notes j’avais en philo, moi? Euh… je ne sais plus.

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Désencombrement express: les "machins" de la cuisine

Allons, ne faites pas les innocents, chers lecteurs. Vous savez très bien de quoi je veux parler.

Mais si, voyons: le tiroir/placard/vide-poche dans lequel atterrissent tous les machins dont vous ne savez pas quoi faire. Elastiques, trombones, pinces à linge, crochets, clefs, bouchons, scotch, vieilles cartes de restaurant, pince à thé en osier/métal, petits débris d’objets, pieds en plastique, clefs de meubles suédois… bref, ceci:

tiroir a machins

Tiroir d’origine américaine, fort proche de nos espèces européennes

Comme d’hab, pour les désencombrements express, il nous faudra de la méthode et de la détermination:

  1. Sortir tout (tout, c’est bien ça) du tiroir ou du placard à machins
  2. Contempler. Oui, vous pouvez pouffer, c’est plutôt drôle en général
  3. Attraper le premier objet et se demander s’il a déjà 2 ou 3 petits frères qui font la même chose que lui. Il fait partie d’une famille nombreuse? Conserver seulement les représentants les plus utiles. Règle de base: la moitié de ce que vous possédez devrait suffire.
  4. S’il est orphelin, se demander s’il est vraiment utile, pas juste s’il "pourrait" l’être un jour.
    Il ne sert jamais? Bye bye. On parle de machins, là, je vous rappelle. Pas de souvenirs.
  5. Si on décide de le garder, se demander si cet emplacement est le plus logique pour lui. Comment le savoir? C’est très simple: si, en le voyant, vous vous dites "ah, il était là, lui?", c’est que ce n’est pas là qu’il faut le ranger.
  6. S’il est cassé, on se demande s’il vaut l’effort de le réparer. Vous avez la flemme? Parfait, il peut partir.
  7. Et seulement après avoir décidé du sort de ce premier objet, on passe à l’objet numéro 2, puis au suivant*.
  8. Un petit coup de chiffon au fond du tiroir, tant qu’on y est? Bon allez, si vous y tenez…
  9. Pendant tout le désencombrement, voici ce qu’on n’a pas le droit de se dire : "si cet objet est là, c’est bien parce qu’il y a eu une raison, non? Cherchons bien. Cherchons encore des raisons de le conserver encore un peu, encore un peu…"

Vous pourriez me dire: "Mais, Laurence, ne devrait-on pas commencer par les regrouper, faire des tas?"

Halte là. La logique viendra en son temps. Il s’agit de désencombrer d’abord. Quand ce sera fait, on y verra plus clair. Et là, on regroupera. Et puis, si besoin, on achètera des séparateurs de tiroirs ou des jolis paniers pour maintenir le futur chaos à distance.

* parce que, si vous attrapez le deuxième objet avant d’avoir décidé quoi faire du premier, nous vous prenons alors en flagrant délit de bordélicus sapiens.

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Le couperet de la date-limite: motivation ou perversion?

date limite1Je ne compte plus les fois où on me dit:

  • je rêvais d’être à mon compte. Et maintenant que j’y suis, pas moyen de me mettre au boulot. Je ne travaille que si j’ai une date-limite de rendu.
  • "le ménage, ce n’est pas mon fort. J’attends qu’une visite se dessine à l’horizon pour envisager de sortir chiffon et aspirateur.
  • "les régimes, je n’en fais que si je suis motivée par une date-limite:  la perspective de la plage, par exemple. Le reste du temps, je dévore.

Laurence, on a bien lu votre article sur comment se motiver (ça me fait plaisir de voir que ce blog vous sert à quelque chose). Mais, au fond, pourquoi avons-nous tout le temps besoin de contraintes extérieures à nous pour nous mettre en branle?"

Je crois qu’il s’agit d’un manque de confiance en vous. Vous ne croyez pas que vous êtes capable de réussir tout(e) seul(e). C’est comme si vous aviez plus confiance dans le reste du monde pour vous mettre au travail que dans vous-même.

Eux (votre belle-mère, vos clients, voire les gens sur la plage!), ils savent ce qu’ils veulent: du coup, vous n’avez pas le choix. Vous les craignez. Pour eux, "ça vaut la peine".

Ah bon? Et pas pour vous? Vous ne méritez pas un intérieur propret, un job gratifiant et qui rapporte, de jolis maillots de bain?

A chaque fois que vous vous reposez sur des contraintes extérieures pour vous pousser à faire quelque chose,

1-  vous allez essayer de repousser jusqu’à ne plus avoir le choix ce qui vous "force" à faire les choses au dernier moment.  Vous voyez comment la procrastination s’entretient ainsi?

2- vous entretenez des rapports disons… ambigus avec les personnes qui incarnent la contrainte: votre belle-mère, quelle maniaque!; ce client, quel râleur!; les vacanciers sur la plage, quelle horreur! etc…
Certains vont même jusqu’à éviter certaines personnes pour ne plus être confronté à la situation désagréable qu’elles représentent.

3- vous perdez une occasion de trouver en vous-même une motivation, intérieure celle-là. C’est dommage,  parce que toutes les personnes qui réussissent ce qu’elles entreprennent disent la même chose: "un jour, j’ai compris que je faisais ça pour moi. Du coup, ça ne me pèse plus".

A retenir de cet article: peut-être faudrait-il désormais songer plus à vous, comme force motrice, qu’aux autres? Peut-être faudrait-il donner plus de poids à ce qui va vous satisfaire sur le long terme qu’à cette fichue date-limite qui vous pend au nez? Je vous laisse méditer sur ce sujet de rentrée…

  • Si la tendance à repousser à plus tard vous empoisonne la vie, tapez "procrastiner" dans le moteur de recherche, en haut à droite de la page et découvrez tout ce que vous pouvez faire pour y remédier.
  • Je suis ravie de vous retrouver, chers lecteurs et j’espère que vous avez passé de bonnes vacances (maillot ou pas).

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